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Le 29 juin 2026, la fumée d'incendies situés à environ 800 km au nord-est s'est installée sur la vallée de la Bow, en Alberta. L'indice de la qualité de l'air et de la santé du Canada a atteint 11, au-delà du maximum habituel de son échelle de 1 à 10, et la recommandation officielle a été la même que d'habitude : rester à l'intérieur.
À l'intérieur d'un établissement de soins de longue durée à Canmore, un MICA d'inBiot enregistrait la qualité de l'air intérieur toutes les 15 minutes pendant tout l'épisode. Cela a permis de vérifier ce que les recommandations n'expliquent jamais : le niveau de protection réel en restant à l'intérieur.
Les PM2.5 extérieures ont culminé à 87 µg/m³, tandis que les concentrations intérieures représentaient en moyenne 33,4% du niveau extérieur sur les six jours, un résultat meilleur que les 55 à 60% que la directive ASHRAE sur la fumée des feux de forêt considère comme habituels pour un bâtiment aux ouvertures fermées.
Ces mêmes six jours ont ensuite été analysés au regard de trois référentiels internationaux, chacun conçu dans un but différent :
Chacun répond à une question différente, sur une période de moyenne différente. C'est leur lecture combinée qui donne au bâtiment une vision complète.

L'analyse complète détaille ce que mesure chaque référentiel et pourquoi la période de moyenne change le résultat, ce que les stations de référence officielles les plus proches, situées à 100 km, n'ont pas pu capter des conditions locales, et l'évolution du CO₂ tout au long de l'épisode. Un capteur ne mesurant que le CO₂ n'aurait rien enregistré pendant tout l'événement.
Cette analyse est rétrospective. Anne, la consultante QAI basée sur l'IA d'inBiot, applique en continu les mêmes référentiels (WELL v2, EPBD européenne, GO IAQS, ASHRAE et OMS) partout où un MICA fonctionne.
Réalisé avec Cirkuit, la plateforme de bâtiments intelligents basée à Calgary dont le client a mis ces données à disposition.